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Posté par impudiquesconfessions le 27 mars 2013

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Je suis devenue lesbienne par la faute de ma salope de mère

Posté par impudiquesconfessions le 16 février 2013

Ma mère est une vieille étoile pratiquement éteinte. Selon ce que j’ai appris, une étoile naît, atteint son apogée et commence à décliner lentement jusqu’à son extinction totale, jusqu’à sa mort. Il est aussi dit que certaines étoiles déjà mortes éclairent encore parce que la lumière met énormément de temps à nous parvenir de l’espace. C’est le cas de ma mère. Maman était une très belle femme dans sa jeunesse. Aujourd’hui encore, au déclin de son éclat, on ressent les vestiges de cette beauté qui a fait d’elle une étoile qui a brillé au firmament de l’univers abidjanais. Je dirai plutôt dans le ciel de la prostitution de luxe à Abidjan.

A. Latifa : pour tous ceux qui ont fréquenté les clubs de luxe vers la fin des années 70 ce nom doit certainement leur rappeler de mielleux souvenir, en tout cas pour certains d’entre eux. C’était un nom célèbre tout comme la personne qui le porte. Ma mère était une femme métissée, fruit de l’union coupable d’un coopérant blanc et d’une jeune fille baoulé. Ce blanc l’avait très tôt abandonnée pour rentrer en France sans jamais faire signe de vie. Ma grand-mère était une femme illettrée qui travaillait chez le père de mon supposé grand-père. Toute sa vie, maman a essayé de retrouver son père, mais en vain. A. Latifa était l’une de ces femmes qui rendaient les hommes muets d’admiration rien que par un regard. Mama Angélina, sa meilleure amie me raconte souvent que ma mère avait les yeux revolver. A dire vrai, aujourd’hui, j’ai beau regarder ces yeux supposés être revolver, je ne vois qu’un vieux fusil de chasse traditionnel tout rouillé, prêt à blesser à mort son éventuel utilisateur.

Je sais que certains d’entre vous se demandent pourquoi une telle dépréciation de ma propre mère, celle qui m’a donné le jour. En me lisant jusqu’au bout, je suis sûre que beaucoup seront de mon côté. Je développe cette  dose d’agressivité à son égard parce qu’elle ne mérite pas d’être une mère. J’en reviens à ce qu’elle était au temps jadis : une splendide femme élancée au beau teint clair vermeil avec un postérieur décapant les regards masculins. Ma mère Latifa était tellement belle qu’un artiste de l’époque a composé une chanson pour elle. Quelques paroles de cette mythique chanson pour ma mère me trottinent encore en tête au moment où j’écris ceci.

Ho-o ma chérie……tu es le soleil de mes nuits… Tifa-fa-fa…

N’ayant pas pu continuer ses études plus loin à cause du manque de moyens, ma mère s’est mariée à un riche commerçant étranger. Mais cette union fortement intéressée n’a été qu’un feu de paille à cause de l’appétit financier de ma mère. Le pauvre monsieur qui n’en pouvait plus d’offrir des présents tout aussi chers les uns que les autres avaient fini par disparaître un beau matin avec le reste de sa famille, laissant ma mère toute seule. Habituée qu’elle était à la vie de luxe, elle s’est mise à fréquenter les quartiers riches dits quartiers de blancs. D’ailleurs, elle-même se prenait pour une blanche. Et sur ce point, elle avait raison. Elle tenait tellement de son indigne de père que le noir foncé de la complexion de sa mère avait à peine réussit à pâlir l’éclat de son teint. Dans son village ou dans son quartier, tout le monde l’appelait « la blanche ». C’est donc dans ces quartiers de blancs qu’elle a fait la connaissance d’un certain monsieur George qui a commencé à la présenter à ses amis  blancs ou noirs qui étaient nantis.

Ce que ma génitrice ignorait à cette époque, c’est que le fameux Monsieur George touchait une commission à chaque fois qu’elle couchait avec l’un des amis à George. Quand elle a su cette réalité, elle a préféré se mettre  « à son compte », selon ses propres mots. Elle a même loué un appartement en ZONE 4 C à Marcory en plein centre-ville blanc où elle recevait ses amants moyennant de faramineuses sommes d’argent. Elle était la plus demandée de toutes ses collègues prostituées de luxe, la plus prisée. Qui ne veut pas d’une belle métisse à la chair tendre ? Ses clients se comptaient par dizaine et eux tous étaient issus de la haute sphère sociale ivoirienne quand ce n’étaient pas des français, des libanais et autres américains. Elle faisait la célébrité de Marcory. On l’appelait tantôt l’étoile du soir, tantôt le soleil de minuit d’où certainement le refrain de la chanson composée à son égard à cette époque. Elle accompagnait même des ministres de la république. Son amie et associée Angélina raconte que Maman avait une fois, une de ces sombres fois, tenu compagnie à un Président de la sous-région. L’intéressée elle-même ne me l’a jamais confirmé. Elle trouvait toujours le moyen d’esquiver mes questions concernant ce sujet.

Aujourd’hui, ainsi qu’on le dit si bien chez nous, maman est tombée, les pieds en l’air. Comme la cigale des fables de la Fontaine, elle n’a pas su profiter des moments fastes de sa jeunesse pour faire la provision pour ses vieux jours. Elle avait cru comme la plupart des femmes que la beauté est éternelle. Elle en paye le prix aujourd’hui. C’est d’ailleurs pendant ces jours difficiles que par négligence un soir, j’ai été conçue avec l’aide de  je ne sais qui. Que je n’aie pas connu mon père à l’instar de ma mère, là n’est vraiment pas le problème. Le problème provient surtout du fait que ma mère veut prendre sa revanche sur le temps à travers moi. Elle veut se réaliser en moi. Etre la fille d‘une ancienne prostituée n’est déjà pas chose aisée, toutefois, c’est supportable à un certain niveau. Mais de là à devenir soi-même prostituée contre son propre gré, il y avait un pas à ne pas franchir.

Je tentais tant bien que mal à résister aux assauts répétés de ma mère pour me pousser à la rue jusqu’au jour où elle me présenta à Mme E. S. Cette dame était autrefois l’une des collègues et amie de ma mère. A la différence de son amie, Mme E. S. avait fait des placements juteux qui lui rapportait aujourd’hui gros. Elle, elle est  la fourmi de la fable. Elle a été prévoyante, je dirai même très prévoyante. Car elle compte parmi les personnes les plus respectées et les plus craintes à Abidjan pour leur immense fortune. C’était un soir. J’ai accompagné maman chez Mme E.S. au 2 plateaux. Nous avions bu du champagne ensemble puis notre hôte nous a offert par la suite de la liqueur. Je ne supportais pas trop l’alcool. Je sentais une douce euphorie me monter à la tête. C’est à ce moment précis que ma mère annonça qu’elle nous  laissait, moi et son amie, mieux faire connaissance et elle s’éclipsa.

J’étais assise sur le sofa au milieu de la pièce dans une petite jupe blanche à rayures noires. Mme E.S. se leva et me prit le verre des mains. Elle me regardait fixement avec des yeux plein d’envie. Je ne comprenais pas. Elle tourna lentement autour de moi, je pouvais sentir la brûlure de son regard dans mon dos. Revenue devant moi, elle s’est assise et m’a demandé d’écarter les cuisses. J’ai hésité un court moment puis j’ai commencé à ouvrir doucement mes cuisses qui étaient jointes. Je la voyais qui salivait et déglutinait nerveusement. J’entrouvris alors grandement les jambes jusqu’à exposer ma lingerie blanche qui serrait fortement mon sexe. Mme E.S. me contempla un moment et me demanda d’enlever mon corsage. Je l’enlevai en baissant les yeux. Exposée ainsi nue aux regards enflammés de celle qui pouvait être ma mère, mes tétons se mirent à se dresser et à durcir. Etait-ce à cause du froid de la climatisation ou était-ce dû l’insolite de la situation ? Je fermai les yeux. C’est alors que j’ai senti une main se frayer le chemin dans mon entrecuisse.

Je refermai rapidement mes cuisses, mais c’était trop tard, la main en question avait déjà atteint mon slip et tirait violemment dessus. Le minuscule linge blanc céda, exposant mon jardin secret. Ses doigts se mirent à glisser lentement entre mes nymphes qui se mirent à s’humidifier. Elle continua et toucha le bouton du plaisir. Elle se mit à jouer avec mon clitoris qui commençait à prendre du volume. La situation me semblait irréaliste. Je n’osais non plus pas arrêter cette main qui était devenue plus audacieuse et dont l’index glissait en moi par mon orifice sacré. Ce doigt fit de doux vas et vient. C’est en ce moment que j’ai senti des lèvres humides se poser sur mon menton. Elles remontèrent jusqu’à mes lèvres et une langue sucrée e glissa dans ma bouche.

Les lèvres lâchèrent ma bouche et descendirent vers le bas, s’attardant un peu sur le bout de mes seins avant de finir dans ma fente qui était suffisamment humectée. Je sentais une langue chaude qui allait et venait en moi. J’avais toujours les yeux clos et des larmes se mirent à ruisseler sur ma poitrine. L’orage que je tentais maladroitement de contenir éclata, violent. Je me mis à sangloter. Prise d’un instinct maternelle, mon bourreau, Mme E.S. me prit dans les bras et se mit à me parler doucement à mes oreilles. Elle me disait qu’elle m’aimait et que c’est avec l’accord de ma propre mère qu’elle m’a ainsi initiée au lesbianisme.

Les jours qui suivirent, elle me couvrit de cadeaux et d’argent. Ma mère exultait à chaque fois que je revenais de chez son amie avec un nouveau bijou ou une liasse d’argent. Elle m’a dit que c’est pour mon bien, que j’aurai tout ce que je veux et même que Mme ES me payera les études en Europe. Elle m’a aussi dit que c’est sa manière à elle de m’aimer et qu’elle ferait tout pour que je sois heureuse. J’étais devenue lesbienne, fidèle amante d’une autre vieille dévergondée comme ma mère. A la seule différence que l’autre tarée avait les moyens pour s’acheter l’objet de ses vices comme moi.

Est-ce cela l’amour d’une mère ? Est-ce cela une mère tout court ? Je veux la quitter, je veux fuir loin d’ici. Mais pourra-t-elle survivre à mon brusque départ ? Elle est veille et fatiguée, je suis son seul espoir. Que dois-je faire ?

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BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2013

Posté par impudiquesconfessions le 14 janvier 2013

Après une très longue période d’inactivité, votre blog préféré reprend du service en cette année nouvelle. La nouvelle équipe de rédaction de Confessions Impudiques vous souhaite une bonne année 2013.

Chers internautes quels sujets aimeriez-vous qu’on traite ensemble cette année. L’équipe de rédaction attend vos critiques pour redémarrer.

merci pour votre soutien.

Maria Lynn-Princia

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Je suis enceinte du petit ami de ma sœur

Posté par impudiquesconfessions le 5 mars 2011

Je m’appelle Paule-martiale. Je vis avec mon père et ma sœur ainée Marcelle à Yopougon-Sicogi, un quartier populaire à Abidjan. Mon père n’a pas eu le garçon qu’il désirait ardemment pour lui succéder dans ses affaires d’où son obstination à donner des noms de garçon à ses filles. Celle qui me suivait et qui est décédée il y a deux ans de cela se nommait carrément Jean. Mon père avait insisté qui fallait prononcer « Djinn » comme en anglais, mais on l’appelait simplement Jean.
Marcelle est une sœur formidable. Elle partage tout ce qu’elle a avec moi et je sais tout d’elle. Rien n’est secret entre nous et tous ceux qui nous connaissent au quartier nous envient notre complicité. Marcelle suis un cycle ingénieur en Ressources humaines dans une grande école au plateau. Un jour, elle me fit cas d’un jeune qu’elle avait rencontré sur internet et qui se nommait Aurel. Le nom me semblait plutôt ressembler à un nom de jeunes fille comparativement aux nôtres moi et ma sœur. Ma remarque à ce sujet a fait rire ma sœur jusqu’aux larmes. Elle y avait aussi pensé mais s’était bien gardé d’en parler.
Aurel était un as de la communication. Il pouvait appeler Marcelle durant des heures et des heures. D’ailleurs, elle appréciait beaucoup. Elle me confia même qu’elle commençait à tomber amoureuse de lui. La situation me semblait irréaliste d’autant plus qu’ils ne s’étaient jamais rencontrés. Mais à voir l’expression de ma sœur au téléphone avec cet inconnu, on pouvait facilement remarquer qu’elle était heureuse. Aurel voulait souvent me parler quand il était en communication avec Marcelle, mais je trouvais toujours un prétexte pour ne pas le prendre au téléphone. Un jour, il est arrivé à la maison et a fait connaissance avec nous. Il était un charmant jeune homme avec des allures distinguées. En tous cas, Marcelle avait beaucoup de chance me suis-je dis. A partir de ce jour, j’ai accepté de le prendre au téléphone. Il était comique et très gentil. Il a demandé mon numéro à ma sœur et elle le lui a donné sans m’en informer. C’est là que mon histoire commence réellement.

Un jour, mon téléphone sonna. Lorsque j’ai décroché, c’était Aurel qui était à l’autre bout du fil. J’étais surprise. Il s’est mit à rire de mon étonnement. Il causa longtemps avec moi des choses simples et d’autres, sérieuses. Il était amical, doux et très attentif. Je comprenais enfin l’angoisse de ma sœur quand Aurel ne l’appelait pas certains jours. J’aurais tout donné pour avoir un interlocuteur comme lui chaque jour au bout du fil. Je n’en ai pas dit un mot à ma sœur. On continua ainsi nos appels en catimini pendant deux semaines et il m’invita à prendre un pot avec lui pour parler de ma sœur, précisa t-il. Nous nous sommes rencontrés dans un petit restau chic aux 2 plateaux où il m’a fait déguster des plats exotiques que je n’avais jamais pensé gouter un jour. Le déjeuner a prit fin par un tête à tête intime autour d’une bouteille d’un vin de grande qualité. Ce jour là, nous avons plus parlé de moi que de ma sœur Marcelle.

Il aimait mes yeux et mon sourire. Il disait que s’il m’avait rencontrée avant Marcelle, son choix serait déjà fait, il me choisirait sans hésiter. Quant à moi, je tombais apparemment sous son charme et ses belles paroles. Il se rapprocha de moi et posa ses lèvres sur les miennes. Jai pas pu résister, nous nous sommes embrassé. Il m’invita ensuite à faire un tour chez lui. Il vivait dans un studio somptueusement meublé non loin du restaurant où nous étions. Il m’a attiré à lui lorsque nous sommes arrivés dans son studio. Nous nous sommes fougueusement embrassé. Il a ouvert la chaine de mon pantalon jeans et s’est déshabillé. J’ai vu sa tête se rapprocher de mon bas ventre. Sa langue s’est glissée subrepticement dans ma fente et a commencé à remonter et descendre. Je gémissais en serrant sa tête entre mes mains. Je me suis étendue sur son lit en écartant au maximum les jambes. Il me suçait avec une douceur merveilleuse. Je gémissais toujours en me malaxant les seins et en me mordillant les lèvres. Aurel me souleva doucement et me mis à genoux en face de lui…

La suite a été torride. J’ai couché avec le copain de ma sœur. Je ne m’en revenais pas moi-même. Lorsque je sui rentrée à la maison, Marcelle était au téléphone avec Aurel ! Lorsqu’elle m’a aperçue, elle m’a fait signe de la main : « Aurel voulait te parler, mais je lui ai dit que tu es sortie ». Puis elle ajouta :
- Aurel, Paule vient de rentrer, je te la passe.
J’ai pris le portable avec dans mains tremblantes et je l’ai collé à mon oreille : « Allo, chérie, j’espère que tu ne diras rien à ta sœur ! »…
Marcelle ne se doute de rien. J’ai commencé à fuir le téléphone comme à leur début. Aurel m’invite souvent avec Marcelle ou toute seule. Mais je décline toutes ses offres. J’ai même changé mon numéro. Tout cela ne suffit cependant pas à me consoler ; je me sens extrêmement coupable envers ma sœur qui m’aime tant et qui adore son petit ami. J’ai du mal à la regarder dans les yeux. Elle l’a remarqué mais je refuse d’en parler avec elle. Mardi dernier, elle m’a confié qu’elle me pardonnerait tout. Enfin, tout sauf… sauf l’infidélité de son mec avec moi. Je sais qu’elle l’a dit pas parce qu’elle soupçonnait quelque chose. En plus, elle était sincère. Je crois que c’est ce soir là que j’ai commencé à vomir. Et depuis je vomis. J’ai constaté l’absence de mes règles depuis plus de trois mois déjà. Ma tension est faible et je ne pense plus à rien. Ma tête est vide. Faut-il le dire à Marcelle et à Aurel ?

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Il m’a offert sa copine préférée sans le vouloir

Posté par impudiquesconfessions le 15 décembre 2010

 

L’histoire que je m’en vais vous raconter est une histoire cocasse qui s’est déroulé quand j’étais encore étudiant et que je vivais en cité au campus de Cocody. Aujourd’hui encore, j’en ris aux larmes quand j’y pense.

Ceux qui ont vécu en cité, connaissent bien les cas des chambres doubles. La chambre double, comme son nom l’indique, est une chambre qui comporte deux lits séparés par un semblant de placard souvent en état de délabrement très avancé. Cette année là, je partageais ma chambre avec un étudiant en année de Licence de droit. Moi je préparais ma soutenance pour une maîtrise en histoire. J’étais un étudiant sans histoire qui aimait le calme et la tranquillité. A l’opposé, mon voisin était un garçon imbu de sa personne. Il entassait à son palmarès, conquête sur conquête. C’était un homme à femmes et il s’en vantait tous les jours.

Notre chambre était située dans le bâtiment en face de la place Apkélé Apkélé. J. Yapo, comme je le disais, changeait de copines comme il le ferait des dizaines de chemises qui s’entassaient dans son placard. Il était un garçon élégant à sa façon. Il s’habillait bien et dans des tenues très à la vogue qui coutaient une fortune pour la bourse d’un petit étudiant qu’il était. Un jour, il me confia qu’il sortait avec une tantie et c’est elle qui lui refilait tout l’argent qu’il exhibait à mes yeux. Yapo était certes un coureur de jupon, mais il adorait réellement Mariam K. parmi ses conquêtes. Elle était, comme on aimait à le dire, « sa titulaire », c’est-à-dire celle qu’il préférait au dessus de toute. D’ailleurs, il avait raison, Mariam était une fille sublime. Elancée avait une poitrine et un postérieur de rêve, cette fille avait un cou strié et des dents d’une blancheur extrême. Au fond de mon cœur, elle me plaisait bien.

Yapo prenait soin d’elle. C’est lui qui s’occupait de ses études. Il était connu par la famille de cette dernière à qui il cachait son infidélité chronique. En effet, Mariam ne savait rien des escapades de son chéri. Mais ce dernier avait eu l’honnêteté de lui avouer ses relations avec « sa tantie » de laquelle, il obtenait tout l’argent qui assurait les études de Mariam. Elle n’aimait pas cette situation inconfortable, mais elle avait accepté de s’y faire.

La tantie en question était une jeune cadre de banque qui était follement amoureuse de Yapo. Elle passait souvent la nuit avec Yapo dans sa chambre d’étudiant sans gêne. Le jour où c’était le cas, Mariam était prévenue d’avance de ne pas arriver en cité. Cette dame garait sa BMW grise devant notre bâtiment et dormait avec nous dans notre chambre. Le lendemain matin, elle nous comblait de cadeaux moi y compris. Tout se passait pour le mieux jusqu’au jour où…

Installez vous bien et suivez l’histoire. Ceci est la partie qui me faire rire jusqu’à l’instant même où j’écris cette confession. Ce jour là, Mariam était avec Yapo en chambre lorsque la tantie a débarqué sans prévenir. J’avais oublié de souligner qu’elle était d’une jalousie maladive. Car cela est important pour la bonne compréhension de ce qui va se passer par la suite. Elle débarqua donc avec une grosse bouteille d’un champagne dont j’ignore le nom. Mariam faisait la cuisine et mon voisin écoutait la musique. Quand elle a franchit la porte de la chambre, j’ai vu comme un éclair de feu dans les yeux de Yapo qui s’était redressé promptement pris de panique.

-          Bonjour chéri.

-          Bonjour mon cœur, a répondu Yapo sans vraiment convaincre.

A l’instant, Mariam a tout compris, c’était la première fois qu’elle voyait la tantie. Elle-même semblait prise de panique. La tantie fixa longuement Mariam et demanda : « qui est cette belle jeune fille ? » Yapo s’empressa de répondre sans réfléchir : « c’est Mariam, la copine de Kelvin »

La dame me regarda :

-Mais Kelvin tu es un méchant garçon. Tu as une si belle chérie et tu ne me l’as jamais présentée ?

Imaginez ma surprise et mon étonnement. Je n’en revenais pas ! La capacité d’improvisation de Yapo était vraiment…gigantesque ! Il me fit signe des yeux. Il me fallait jouer le jeu.

-Oui, c’est ma princesse des savanes du nord.

-elle est vraiment une vraie princesse, ajouta t’elle.

Elle enlaça très rapidement Yapo et se mit à lui faire des câlins comme si nous n’existions pas. Yapo semblait dans de sales et beaux draps en même temps (rire). Elle tira le rideau et nous entendîmes par la suite de petits cris étouffés. Mariam tremblait de tout son corps. Je me suis saisi de sa main et je l’ai attirée vers moi. Elle s’est pratiquement effondrée dans mes bras et s’est mise à pleurer doucement. Je l’ai attirée sur mon lit et j’ai mis la musique à fond. Elle tremblait fortement dans mes bras en me tapant sur la poitrine avec ses poings d’ange. J’ai commencé à lui parler doucement dans l’oreille pour la calmer. Ses sanglots me fendaient le cœur. Comme un éclair, elle m’a saisi par le cou et m’a fait coucher sur le lit. Je l’ai vue par la suite dégrafer son corsage et libérer ses énormes seins d’une rondeur étonnante. Je n’en revenais pas. Elle continua et laissa bientôt tomber au pied du lit son string d’une blancheur immaculée.

Elle était nue ! Elle tendit la main vers ma mini-chaîne et en diminua le volume. La tantie gémissait comme dans un film pornographique de l’autre coté du malheureux placard, témoin de toute cette scène incroyable. Mariam tira sur mon caleçon américain et dévoila mon membre qui était tout raide. Elle le porta à sa bouche et se mit à le suçoter doucement en gémissant à son tour. J’étais vraiment dans une situation de rêve éveillé. Elle porta ensuite mon membre et l’entrée de sa fente et l’y introduisit sans grand effort. Elle s’appliqua par la suite à donner de grands coups de reins. Je voyais ses gros seins balançant au dessus de ma figure. Je les attrapai dans mes mains et commençai à les malaxer. Elle gémissait de plus en plus fort donnant presque la réplique à l’autre gémissement qui faiblissait. Mariam me faisait l’amour avec un entrain étonnant. Elle se dégagea et me tendit ses fesses en m’invitant à la prendre par derrière. Cela alluma un feu violent en moi à la simple vue de ce postérieur magnifique.

Yapo poussa un petit rire sarcastique de l’autre côté et me demanda :

-Kelvin que se passe t-il ?

Je n’eu pas le temps d’ouvrir la bouche que Mariam enchaina : « vous nous avez donné l’envie, donc moi et mon chéri on s’éclate comme vous, on fait l’amour. Vas-y chéri enfonce-toi plus profondément, ho je t’aime mon Kelvine Chéri.» j’imaginais la réaction de Yapo de l’autre côté. D’ailleurs,  moi, je donnais de vigoureux coups de reins qui claquaient avec le petit suintement humide caractéristique. J’explosai en elle en râlant de mon mieux. Elle me plaça un petit baiser entre les yeux et passa toute nue devant le rideau de Yapo( qui avait été ouvert légèrement entre temps) pour entrer dans la douche et faire sa toilette. Yapo fulminait mais luttait pour ne rien laisser paraitre.

 La soirée fut faite de causerie et de rire, jaune pour certains et tout blanc pour d’autres. Nous avons bu le champagne de la tantie en nous racontant les uns aux autres comment nous nous étions rencontrés chacun de son côté. Mariam s’était blottie tout contre moi et n’arrêtait pas de me donner des baisers appuyés sur les lèvres en tournant un regard malicieux vers Yapo qui semblait perdu dans ce qu’il disait. Sa tantie jouait carrément avec son sexe sous nos yeux. Mariam entreprit d’en faire de même. Elle abaissa sa tête jusqu’au niveau de mon bas ventre et se mit à me mordiller le sexe tout doucement. La tantie nous proposa de sortir tous les quatre en boite. Elle nous embarqua dans sa belle voiture, elle et yapo devant, moi et ma Mariam à l’arrière. Mariam continua ses câlins tout le long du trajet. Yapo avait un œil constamment rivé au rétroviseur pour voir se qui se passait à l’arrière. De là jusqu’à notre retour, il était tombé malade et vomissait avec de grands bruits à vous couper le souffle.

La tantie nous déposa, Mariam et moi, en chambre et accompagna Yapo à l’hôpital. J’ai donc terminé la nuit avec la douce Mariam à mes côtés. Je m’arrête là, car la suite de mon histoire risquerait de vous ennuyer. Il faut reconnaitre que « tel est prit qui croyait prendre ».

Sincèrement, j’en suis encore à me demander pourquoi Yapo a décidé ce jour là de sacrifier son amour sur l’hôtel de l’argent ? Pourquoi n’avait-il pas présenté Mariam comme ma sœur ou comme la sienne ? Et puis moi-même pourquoi m’étais-je laissé entrainer dans ce grotesque montage ? Mariam, Ha la belle Mariam, qu’est-ce qui lui avait pris la tête tout à coup ? Ha Yapo, mon vaniteux voisin, je te demanderai pardon toute ma vie, mais que pouvais-je ? Dites moi chers lecteurs et lectrices, qu’auriez-vous fait dans ce cas (à la place de Yapo, de Mariam ou à ma place) ?

 

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Mon Patron M’a fait l’amour au bureau (2e partie)

Posté par impudiquesconfessions le 13 décembre 2010

2e partie: Pourquoi a-t-il fait cela?

Il s’est longtemps attardé à cet endroit en introduisant ses doigts en moi. Ma respiration devenait courte. Il s’est débarrassé de ma jupe et a  rapidement mis un préservatif qu’il avait retiré de sa poche. Son regard était doux et rassurant. S’étant rapproché de moi, mon Directeur me pénétra dans un geste calme et rassuré. Il ne semblait pas pressé et prenait tout son temps. Il remua en moi un long moment, ses yeux fixés dans les miens. Ses mains parcouraient le reste de mon corps.

L’horloge accrochée au mur affichait 19h 40. Il m’agrippa brusquement par l’épaule et a poussé un cri étouffé, je pouvais voir comme un éclair dans ses yeux : il jouissait. A cet instant précis, je sentis la chaise cédé sous moi et mes yeux se révulsèrent, une douce chaleur me parcourait tout l’organisme. Je sentais mes muscles se contracter et se détendre dans un spasme qui me secouait. J’ai poussé un grand cri suivi de respiration aigue et accélérée : je jouissais à mon tour. Mon patron me fixa encore une fois dans les yeux et me sourit.

- Je te raccompagne, allez habille-toi.

Je suis montée dans sa nouvelle X6 blanche flambant neuve. Il glissa un CD de Ferre Gola, le chanteur congolais dans son lecteur. Une douce musique, de la rumba bien enlevée nous berça jusqu’au feu du Dokui où l’on devait se quitter. J’ai catégoriquement refusé qu’il arrive chez moi, d’ailleurs il n’insista pas. Il me posa un petit baiser sur le front et redémarra sa belle cylindrée blanche pour la Riviera Golf où il résidait.

Le lendemain, je suis revenue au travail pleine d’entrain et de joie. J’ai guetté toute la matinée l’arrivée de mon Directeur à mon bureau mais en vain. Je me suis décidée de me rendre à la Direction centrale dans son bureau. On m’annonça qu’il était très occupé et qu’il n’avait pas de temps. J’ai patientée ainsi pendant plus d’une semaine qu’il veuille me faire un signe, mais rien n’arriva. Je me suis rendue à l’évidence, il ne reviendra plus jamais me voir.

J’en suis encore à me demander comment les hommes conçoivent le sexe. Nous autres les femmes, nous le ressentons au plus profond de notre cœur. Je me demande encore et encore pour quoi prennent-ils les femmes. Messieurs, s’il vous plaît, que représentent les femmes à vos yeux ?

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Mon Patron M’a fait l’amour au bureau (1ère partie)

Posté par impudiquesconfessions le 28 novembre 2010

1ère partie: Il m’a surpris.

Je suis employée à la Société Intercontinentale d’Ananas (SIA) d’Abidjan. Notre société représente une firme internationale bien connue dans le monde des affaires de par le monde. Nous nous occupons d’exporter de l’ananas produit dans notre pays vers les pays européens ou américains. Notre entreprise compte parmi les plus cotés de la sous région.

Notre Directeur Général est très dynamique. D’ailleurs l’année dernière il a reçu un prix international qui récompense les meilleurs managers d’entreprise sur le continent. En plus de son talent managérial, c’est un très bel homme. De taille élancée avec un teint métissé (son père est un suédois), M. S Patrick ne laisse aucune femme indifférente dans son entourage. Toujours souriant avec un regard doux et engageant, Patrick par sa simple apparence incite au travail. Toutes les femmes du service, moi comprise, passions la plus belle partie de nos conversation sur cet homme à qui la nature avait tout offert. On fantasmait toute sur lui.

Patrick pourtant ne prêtait d’attention à aucune d’entre nous. Il était réglé comme une horloge et ses rapports avec les femmes n’étaient que des relations purement professionnelles. Moi, je ne me faisais pas d’idée. J’étais loin d’être la plus belle ou la plus en vue des filles de l’entreprise. D’ailleurs, je n’occupais pas un grand poste ce qui amenuisait grandement mes chances de devenir une intime au directeur. Pourtant un soir, à la descente il s’arrêta devant mon bureau et me fixa tendrement avec son continuel sourire. Mon cœur se mit à battre la chamade. Tous mes collègues étaient déjà rentrés chez eux. Je m’étais attardée pour régler un dernier détail sur les factures qui venaient d’arriver parce que je suis chargée des factures à la comptabilité de notre entreprise.

Mon patron a pénétré le bureau toujours en me fixant.

« Mademoiselle Touré, vous êtes encore là ? »

-Oui patron, je suis en train de vérifier les factures du port.

-vous habitez loin ?

-Oui monsieur, je suis au Dokui.

Il s’approcha un peu plus près de moi. Il m’arracha doucement les factures des mains et les déposa sur le bureau. J’étais très troublée, je tremblais carrément. Le Directeur me toucha à l’épaule et m’attira vers lui. J’avais porté une jupe légèrement volante qui m’arrivait aux genoux. Il glissa sa main sous ma jupe et fit descendre mon dessous. Je me croyais dans un rêve. Je ne tentai rien pour lui résister, je semblais comme hypnotisée par ce bel homme que je convoitais depuis longtemps. A présent, j’étais nue sous ma jupe. Il m’invita à m’assoir dans la chaise de mon bureau. Je me suis exécutée. J’ai relevé les jambes en les écartant au maximum. J’ai vu sa main se frayer un chemin pour atteindre mon entre-jambe qui mouillait d’excitation….. (à suivre)

 

 

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On reprend du service sur Impudiques confessions! Des nouveauté, rien que des nouveautés!

Posté par impudiquesconfessions le 30 septembre 2010

Chers fidèles de notre blog, l’équipe de rédaction après de longues vacances est enfin de retour pour notre plus grand plaisir.

Pleins de nouveautés et de surprises vous attendent sur votre blog. Une nouvelle rubrique : Mon roman, vous racontera la palpitante histoire d’un homme pourtant bien qui a eu un enfant avec sa servante. cette histoire est un roman complet dont nous découvrirons pan par pan avec commentaires et discussion.

cette semaine dans Conseils intimes, découvrez comment entretenir les dessous féminins.

toutes les autres rubriques demeurent à leur place avec de nouveaux articles qui seront actualisés chaque 3 jours. si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à nous les faire. Si vous avez des articles également, la porte est grande ouverte: impudiquesconfessions@gmail.com.

bienvenue à tous et en avant!

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Je me suis mariée avec le mari de ma mère. (suite et fin)

Posté par impudiquesconfessions le 15 mai 2010

3ème Partie: Je les aimais malgré tout

A mon retour du cabinet du Docteur Bamba, j’étais troublée et paniquée, ne sachant que faire. Il venait de m’annoncer que j’étais enceinte. Je décidai de ne rien dire à Antoine et deux jours plus tard, je m’envolai pour
la France. 

 

Après mon arrivée à Lille, je suis restée pratiquement deux jours en chambre sans sortir. Antoine m’appela à deux reprises mais j’ai refusé de prendre le téléphone. Il profita d’un coup de fil de maman pour me parler. Il semblait heureux de m’entendre, il ignorait ce que je souffrais. Je m’étais résolu de ne rien lui dire. 

Pourtant un jour, je me suis décidé et je lui ai craché la vérité au nez : 

-Antoine, je suis enceinte…de toi. 

-Comment Michelle ? 

-Tu as entendu. 

-Michelle, Michelle, Michelle, sa voix tremblait au téléphone. Pourquoi ne m’as tu rien dit ? Pourquoi hein ? 

Il sanglotait, je n’en croyais pas mes oreilles. Au bout de quelques secondes, j’ai commencé à pleurer avec lui. 

« Et ta mère dans tout ça ? Qu’est-ce qu’on fait ? » Me demanda t-il, troublé. Jusqu’ici, je n’avais pensé à une quelconque solution. Il poursuivit : 

-Et si on te faisait avorter ? 

-Non Antoine Jamais je n’accepterai pareille chose. Renie la grossesse,  fais ce que tu voudras, moi je garde mon enfant. 

Il tenta à plusieurs reprises de me faire changer d’avis, mais buta toujours sur ma ferme volonté de garder l’enfant. Je refusais dans le même temps, de penser à la réaction de ma mère quand elle l’apprendrait. Etre enceinte de son beau père, du mari de sa mère, c’était comme être enceinte de son propre père, surtout que ce monsieur m’avait vu grandir. Ça, c’était l’un des plus grands sacrilèges en Afrique. Sur le continent noir, l’inceste est l’une des déviations les plus horribles. Je m’inventais alors des raisons pour tenir le coup : ce type n’était pas réellement mon père de toutes façons ou je raconterai que je me suis fait violée ou encore, je dirai que l’auteur de ma grossesse ne l’a pas reconnu, etc. mais toutes ces idées me semblaient saugrenues et insensées car aucune d’elles ne tiendrait si on m’acculait de questions. 

Mon ventre poussait à vue d’œil et j’ai décidé d’interrompre momentanément mes études pour rentrer sur Paris afin de m’occuper de la venue de mon enfant au monde. Cela faisait quatre mois que j’étais rentée des vacances. L‘hiver battait son plein et certaines matinées, je restais devant la vitre de ma fenêtre, observant le triste spectacle de la neige qui tombait. C’était pendant l’une de ces tristes matinées que quelqu’un me sonna à la porte. Je me précipitai pour ouvrir la porte pensant à ma voisine malienne Djénébou, mais quelle ne fut ma surprise de voir Antoine, mon beau père, deux valises à la main devant moi ! je ne m’en revenais pas, il ne m’avait rien dit de son arrivée. J’étais tellement heureuse que j’ai failli oublier de le faire entrer à force de l’étreindre sur le pas de la porte. 

Une fois à l’intérieur, il jeta ses valises au loin, s’empressa de me dévêtir toujours en m’embrassant. Il haletait : « tu m‘a manqué mon bébé, tu m’as manqué ». il me souleva et me déposa sur le lit. Il regarda mon ventre, sourire de fierté aux lèvres. Il posa ses oreilles sur mon ventre comme s’il écoutait quelque chose, se releva et me dit : « mon bébé dit qu’il veut nous voir heureux » la scène m’amusa beaucoup. Antoine se déshabilla à son tour, me laissant sur le dos, il me pénétra en soulevant légèrement mes pieds. iI entreprit des vas et vient lents en me caressant le ventre. Je criais de plaisir en tremblant un peu. Il accéléra brusquement son mouvement de reins et j’entendis son cri rauque de fauve repu. Il se coucha ensuite près de moi me regardant dans les yeux. 

Trois semaines après son arrivée, nous nous sommes mariés officiellement. Il m’avoua qu’il était en France depuis quelque temps déjà et qu’il faisait des démarches pour notre union. En réalité, Antoine n’était pas marié légalement à ma mère. Cette dernière avait refusé de revivre le traumatisme qu’elle avait eu après sa séparation d’avec mon père. Ce qui facilita d’ailleurs les choses pour nous, Antoine et moi. Il décida d’annoncer cette nouvelle à ma mère. Je craignais beaucoup pour elle car elle a toujours été très maladive. 

Lorsque ma mère a apprit cette nouvelle, elle a piqué une violente crise d’hypertension, internée aux urgences à
la PISAM, elle est morte trois jours plus tard ne s’étant jamais réveillée de son coma. Le décès de ma génitrice m’a mis dans un état de tristesse indicible. Tous ceux de nos connaissances en France qui ont appris cette funeste nouvelle m’en voulaient à mort. Mon mari me demanda de ne pas rentrer au pays pour les funérailles de ma mère. Mais je ne voulu pas entendre raison. Nous prîmes un vol d’Air France un 14 décembre pour Abidjan. Après notre arrivée à l’aéroport Houphouët Boigny, nous sommes montés dans un taxi pour Cocody. J’avais tellement pleuré que j’étais fatiguée et je somnolais donc dans le taxi. Tout ce dont je me souviens c’est un bruit effroyable, puis plus rien. Je me suis réveillée à l’hôpital avec beaucoup de machines branchées sur moi. J’avais un terrible mal de tête. 

Quand j’ai pu enfin m’asseoir dans un fauteuil roulant après être restée couchée pendant de longues semaines, j’appris ce qui s’était passé. Notre taxi avait fait une sortie de route au niveau de la corniche, Antoine était mort sur le coup et j’avais perdu l’enfant que je portais. J’étais une vraie miraculée parce que je pouvais me servir de ma main droite. Pour le reste… 

Aujourd’hui, je suis clouée dans ce maudit fauteuil roulant pour le reste de mes jours sur terre. J’ai tenté deux fois de me suicider en vain. Les gens racontent tellement de n’importe quoi à propos de moi que j’ai décidée d’écrire moi même mon histoire avec la main qui tient encore un peu. Mes amies ne me fréquentent plus. Tout cet enchaînement de malheurs est de ma faute j’en suis consciente. Je ne sais pas si c’est un coup du sort ou autre chose. 

 Peu importe ce que les gens racontent ou raconteront, une chose demeure immuable, j’aimais ma mère, sincèrement, j’aimais aussi Antoine, sincèrement. J’attends impatiemment mon heure de les rejoindre.

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Posté par impudiquesconfessions le 12 mai 2010

La rédaction d’Impudiques Confessions présente toutes ses excuses à ses lecteurs pour le silence observé ces derniers temps, silence principalement dû à la maladie de sa patronne Maria. elle tient à rassurer ses lecteurs que la suite de l’histoire « Je mesuis mariée avec le mari de ma mère » sera donnée le samedi 26.

Elle invite désormais ses lecteur à suivre les histoires croustillantes sur www.abidjannais.com, un site avec lequelle elle collabore. rendez-vous à tous sur: http://abidjannais.com/confession.html.

 NB: Maria va mieux.

La rédaction.

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