Je suis enceinte du petit ami de ma sœur

Posté par impudiquesconfessions le 5 mars 2011

Je m’appelle Paule-martiale. Je vis avec mon père et ma sœur ainée Marcelle à Yopougon-Sicogi, un quartier populaire à Abidjan. Mon père n’a pas eu le garçon qu’il désirait ardemment pour lui succéder dans ses affaires d’où son obstination à donner des noms de garçon à ses filles. Celle qui me suivait et qui est décédée il y a deux ans de cela se nommait carrément Jean. Mon père avait insisté qui fallait prononcer « Djinn » comme en anglais, mais on l’appelait simplement Jean.
Marcelle est une sœur formidable. Elle partage tout ce qu’elle a avec moi et je sais tout d’elle. Rien n’est secret entre nous et tous ceux qui nous connaissent au quartier nous envient notre complicité. Marcelle suis un cycle ingénieur en Ressources humaines dans une grande école au plateau. Un jour, elle me fit cas d’un jeune qu’elle avait rencontré sur internet et qui se nommait Aurel. Le nom me semblait plutôt ressembler à un nom de jeunes fille comparativement aux nôtres moi et ma sœur. Ma remarque à ce sujet a fait rire ma sœur jusqu’aux larmes. Elle y avait aussi pensé mais s’était bien gardé d’en parler.
Aurel était un as de la communication. Il pouvait appeler Marcelle durant des heures et des heures. D’ailleurs, elle appréciait beaucoup. Elle me confia même qu’elle commençait à tomber amoureuse de lui. La situation me semblait irréaliste d’autant plus qu’ils ne s’étaient jamais rencontrés. Mais à voir l’expression de ma sœur au téléphone avec cet inconnu, on pouvait facilement remarquer qu’elle était heureuse. Aurel voulait souvent me parler quand il était en communication avec Marcelle, mais je trouvais toujours un prétexte pour ne pas le prendre au téléphone. Un jour, il est arrivé à la maison et a fait connaissance avec nous. Il était un charmant jeune homme avec des allures distinguées. En tous cas, Marcelle avait beaucoup de chance me suis-je dis. A partir de ce jour, j’ai accepté de le prendre au téléphone. Il était comique et très gentil. Il a demandé mon numéro à ma sœur et elle le lui a donné sans m’en informer. C’est là que mon histoire commence réellement.

Un jour, mon téléphone sonna. Lorsque j’ai décroché, c’était Aurel qui était à l’autre bout du fil. J’étais surprise. Il s’est mit à rire de mon étonnement. Il causa longtemps avec moi des choses simples et d’autres, sérieuses. Il était amical, doux et très attentif. Je comprenais enfin l’angoisse de ma sœur quand Aurel ne l’appelait pas certains jours. J’aurais tout donné pour avoir un interlocuteur comme lui chaque jour au bout du fil. Je n’en ai pas dit un mot à ma sœur. On continua ainsi nos appels en catimini pendant deux semaines et il m’invita à prendre un pot avec lui pour parler de ma sœur, précisa t-il. Nous nous sommes rencontrés dans un petit restau chic aux 2 plateaux où il m’a fait déguster des plats exotiques que je n’avais jamais pensé gouter un jour. Le déjeuner a prit fin par un tête à tête intime autour d’une bouteille d’un vin de grande qualité. Ce jour là, nous avons plus parlé de moi que de ma sœur Marcelle.

Il aimait mes yeux et mon sourire. Il disait que s’il m’avait rencontrée avant Marcelle, son choix serait déjà fait, il me choisirait sans hésiter. Quant à moi, je tombais apparemment sous son charme et ses belles paroles. Il se rapprocha de moi et posa ses lèvres sur les miennes. Jai pas pu résister, nous nous sommes embrassé. Il m’invita ensuite à faire un tour chez lui. Il vivait dans un studio somptueusement meublé non loin du restaurant où nous étions. Il m’a attiré à lui lorsque nous sommes arrivés dans son studio. Nous nous sommes fougueusement embrassé. Il a ouvert la chaine de mon pantalon jeans et s’est déshabillé. J’ai vu sa tête se rapprocher de mon bas ventre. Sa langue s’est glissée subrepticement dans ma fente et a commencé à remonter et descendre. Je gémissais en serrant sa tête entre mes mains. Je me suis étendue sur son lit en écartant au maximum les jambes. Il me suçait avec une douceur merveilleuse. Je gémissais toujours en me malaxant les seins et en me mordillant les lèvres. Aurel me souleva doucement et me mis à genoux en face de lui…

La suite a été torride. J’ai couché avec le copain de ma sœur. Je ne m’en revenais pas moi-même. Lorsque je sui rentrée à la maison, Marcelle était au téléphone avec Aurel ! Lorsqu’elle m’a aperçue, elle m’a fait signe de la main : « Aurel voulait te parler, mais je lui ai dit que tu es sortie ». Puis elle ajouta :
- Aurel, Paule vient de rentrer, je te la passe.
J’ai pris le portable avec dans mains tremblantes et je l’ai collé à mon oreille : « Allo, chérie, j’espère que tu ne diras rien à ta sœur ! »…
Marcelle ne se doute de rien. J’ai commencé à fuir le téléphone comme à leur début. Aurel m’invite souvent avec Marcelle ou toute seule. Mais je décline toutes ses offres. J’ai même changé mon numéro. Tout cela ne suffit cependant pas à me consoler ; je me sens extrêmement coupable envers ma sœur qui m’aime tant et qui adore son petit ami. J’ai du mal à la regarder dans les yeux. Elle l’a remarqué mais je refuse d’en parler avec elle. Mardi dernier, elle m’a confié qu’elle me pardonnerait tout. Enfin, tout sauf… sauf l’infidélité de son mec avec moi. Je sais qu’elle l’a dit pas parce qu’elle soupçonnait quelque chose. En plus, elle était sincère. Je crois que c’est ce soir là que j’ai commencé à vomir. Et depuis je vomis. J’ai constaté l’absence de mes règles depuis plus de trois mois déjà. Ma tension est faible et je ne pense plus à rien. Ma tête est vide. Faut-il le dire à Marcelle et à Aurel ?

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Il m’a offert sa copine préférée sans le vouloir

Posté par impudiquesconfessions le 15 décembre 2010

 

L’histoire que je m’en vais vous raconter est une histoire cocasse qui s’est déroulé quand j’étais encore étudiant et que je vivais en cité au campus de Cocody. Aujourd’hui encore, j’en ris aux larmes quand j’y pense.

Ceux qui ont vécu en cité, connaissent bien les cas des chambres doubles. La chambre double, comme son nom l’indique, est une chambre qui comporte deux lits séparés par un semblant de placard souvent en état de délabrement très avancé. Cette année là, je partageais ma chambre avec un étudiant en année de Licence de droit. Moi je préparais ma soutenance pour une maîtrise en histoire. J’étais un étudiant sans histoire qui aimait le calme et la tranquillité. A l’opposé, mon voisin était un garçon imbu de sa personne. Il entassait à son palmarès, conquête sur conquête. C’était un homme à femmes et il s’en vantait tous les jours.

Notre chambre était située dans le bâtiment en face de la place Apkélé Apkélé. J. Yapo, comme je le disais, changeait de copines comme il le ferait des dizaines de chemises qui s’entassaient dans son placard. Il était un garçon élégant à sa façon. Il s’habillait bien et dans des tenues très à la vogue qui coutaient une fortune pour la bourse d’un petit étudiant qu’il était. Un jour, il me confia qu’il sortait avec une tantie et c’est elle qui lui refilait tout l’argent qu’il exhibait à mes yeux. Yapo était certes un coureur de jupon, mais il adorait réellement Mariam K. parmi ses conquêtes. Elle était, comme on aimait à le dire, « sa titulaire », c’est-à-dire celle qu’il préférait au dessus de toute. D’ailleurs, il avait raison, Mariam était une fille sublime. Elancée avait une poitrine et un postérieur de rêve, cette fille avait un cou strié et des dents d’une blancheur extrême. Au fond de mon cœur, elle me plaisait bien.

Yapo prenait soin d’elle. C’est lui qui s’occupait de ses études. Il était connu par la famille de cette dernière à qui il cachait son infidélité chronique. En effet, Mariam ne savait rien des escapades de son chéri. Mais ce dernier avait eu l’honnêteté de lui avouer ses relations avec « sa tantie » de laquelle, il obtenait tout l’argent qui assurait les études de Mariam. Elle n’aimait pas cette situation inconfortable, mais elle avait accepté de s’y faire.

La tantie en question était une jeune cadre de banque qui était follement amoureuse de Yapo. Elle passait souvent la nuit avec Yapo dans sa chambre d’étudiant sans gêne. Le jour où c’était le cas, Mariam était prévenue d’avance de ne pas arriver en cité. Cette dame garait sa BMW grise devant notre bâtiment et dormait avec nous dans notre chambre. Le lendemain matin, elle nous comblait de cadeaux moi y compris. Tout se passait pour le mieux jusqu’au jour où…

Installez vous bien et suivez l’histoire. Ceci est la partie qui me faire rire jusqu’à l’instant même où j’écris cette confession. Ce jour là, Mariam était avec Yapo en chambre lorsque la tantie a débarqué sans prévenir. J’avais oublié de souligner qu’elle était d’une jalousie maladive. Car cela est important pour la bonne compréhension de ce qui va se passer par la suite. Elle débarqua donc avec une grosse bouteille d’un champagne dont j’ignore le nom. Mariam faisait la cuisine et mon voisin écoutait la musique. Quand elle a franchit la porte de la chambre, j’ai vu comme un éclair de feu dans les yeux de Yapo qui s’était redressé promptement pris de panique.

-          Bonjour chéri.

-          Bonjour mon cœur, a répondu Yapo sans vraiment convaincre.

A l’instant, Mariam a tout compris, c’était la première fois qu’elle voyait la tantie. Elle-même semblait prise de panique. La tantie fixa longuement Mariam et demanda : « qui est cette belle jeune fille ? » Yapo s’empressa de répondre sans réfléchir : « c’est Mariam, la copine de Kelvin »

La dame me regarda :

-Mais Kelvin tu es un méchant garçon. Tu as une si belle chérie et tu ne me l’as jamais présentée ?

Imaginez ma surprise et mon étonnement. Je n’en revenais pas ! La capacité d’improvisation de Yapo était vraiment…gigantesque ! Il me fit signe des yeux. Il me fallait jouer le jeu.

-Oui, c’est ma princesse des savanes du nord.

-elle est vraiment une vraie princesse, ajouta t’elle.

Elle enlaça très rapidement Yapo et se mit à lui faire des câlins comme si nous n’existions pas. Yapo semblait dans de sales et beaux draps en même temps (rire). Elle tira le rideau et nous entendîmes par la suite de petits cris étouffés. Mariam tremblait de tout son corps. Je me suis saisi de sa main et je l’ai attirée vers moi. Elle s’est pratiquement effondrée dans mes bras et s’est mise à pleurer doucement. Je l’ai attirée sur mon lit et j’ai mis la musique à fond. Elle tremblait fortement dans mes bras en me tapant sur la poitrine avec ses poings d’ange. J’ai commencé à lui parler doucement dans l’oreille pour la calmer. Ses sanglots me fendaient le cœur. Comme un éclair, elle m’a saisi par le cou et m’a fait coucher sur le lit. Je l’ai vue par la suite dégrafer son corsage et libérer ses énormes seins d’une rondeur étonnante. Je n’en revenais pas. Elle continua et laissa bientôt tomber au pied du lit son string d’une blancheur immaculée.

Elle était nue ! Elle tendit la main vers ma mini-chaîne et en diminua le volume. La tantie gémissait comme dans un film pornographique de l’autre coté du malheureux placard, témoin de toute cette scène incroyable. Mariam tira sur mon caleçon américain et dévoila mon membre qui était tout raide. Elle le porta à sa bouche et se mit à le suçoter doucement en gémissant à son tour. J’étais vraiment dans une situation de rêve éveillé. Elle porta ensuite mon membre et l’entrée de sa fente et l’y introduisit sans grand effort. Elle s’appliqua par la suite à donner de grands coups de reins. Je voyais ses gros seins balançant au dessus de ma figure. Je les attrapai dans mes mains et commençai à les malaxer. Elle gémissait de plus en plus fort donnant presque la réplique à l’autre gémissement qui faiblissait. Mariam me faisait l’amour avec un entrain étonnant. Elle se dégagea et me tendit ses fesses en m’invitant à la prendre par derrière. Cela alluma un feu violent en moi à la simple vue de ce postérieur magnifique.

Yapo poussa un petit rire sarcastique de l’autre côté et me demanda :

-Kelvin que se passe t-il ?

Je n’eu pas le temps d’ouvrir la bouche que Mariam enchaina : « vous nous avez donné l’envie, donc moi et mon chéri on s’éclate comme vous, on fait l’amour. Vas-y chéri enfonce-toi plus profondément, ho je t’aime mon Kelvine Chéri.» j’imaginais la réaction de Yapo de l’autre côté. D’ailleurs,  moi, je donnais de vigoureux coups de reins qui claquaient avec le petit suintement humide caractéristique. J’explosai en elle en râlant de mon mieux. Elle me plaça un petit baiser entre les yeux et passa toute nue devant le rideau de Yapo( qui avait été ouvert légèrement entre temps) pour entrer dans la douche et faire sa toilette. Yapo fulminait mais luttait pour ne rien laisser paraitre.

 La soirée fut faite de causerie et de rire, jaune pour certains et tout blanc pour d’autres. Nous avons bu le champagne de la tantie en nous racontant les uns aux autres comment nous nous étions rencontrés chacun de son côté. Mariam s’était blottie tout contre moi et n’arrêtait pas de me donner des baisers appuyés sur les lèvres en tournant un regard malicieux vers Yapo qui semblait perdu dans ce qu’il disait. Sa tantie jouait carrément avec son sexe sous nos yeux. Mariam entreprit d’en faire de même. Elle abaissa sa tête jusqu’au niveau de mon bas ventre et se mit à me mordiller le sexe tout doucement. La tantie nous proposa de sortir tous les quatre en boite. Elle nous embarqua dans sa belle voiture, elle et yapo devant, moi et ma Mariam à l’arrière. Mariam continua ses câlins tout le long du trajet. Yapo avait un œil constamment rivé au rétroviseur pour voir se qui se passait à l’arrière. De là jusqu’à notre retour, il était tombé malade et vomissait avec de grands bruits à vous couper le souffle.

La tantie nous déposa, Mariam et moi, en chambre et accompagna Yapo à l’hôpital. J’ai donc terminé la nuit avec la douce Mariam à mes côtés. Je m’arrête là, car la suite de mon histoire risquerait de vous ennuyer. Il faut reconnaitre que « tel est prit qui croyait prendre ».

Sincèrement, j’en suis encore à me demander pourquoi Yapo a décidé ce jour là de sacrifier son amour sur l’hôtel de l’argent ? Pourquoi n’avait-il pas présenté Mariam comme ma sœur ou comme la sienne ? Et puis moi-même pourquoi m’étais-je laissé entrainer dans ce grotesque montage ? Mariam, Ha la belle Mariam, qu’est-ce qui lui avait pris la tête tout à coup ? Ha Yapo, mon vaniteux voisin, je te demanderai pardon toute ma vie, mais que pouvais-je ? Dites moi chers lecteurs et lectrices, qu’auriez-vous fait dans ce cas (à la place de Yapo, de Mariam ou à ma place) ?

 

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Mon Patron M’a fait l’amour au bureau (2e partie)

Posté par impudiquesconfessions le 13 décembre 2010

2e partie: Pourquoi a-t-il fait cela?

Il s’est longtemps attardé à cet endroit en introduisant ses doigts en moi. Ma respiration devenait courte. Il s’est débarrassé de ma jupe et a  rapidement mis un préservatif qu’il avait retiré de sa poche. Son regard était doux et rassurant. S’étant rapproché de moi, mon Directeur me pénétra dans un geste calme et rassuré. Il ne semblait pas pressé et prenait tout son temps. Il remua en moi un long moment, ses yeux fixés dans les miens. Ses mains parcouraient le reste de mon corps.

L’horloge accrochée au mur affichait 19h 40. Il m’agrippa brusquement par l’épaule et a poussé un cri étouffé, je pouvais voir comme un éclair dans ses yeux : il jouissait. A cet instant précis, je sentis la chaise cédé sous moi et mes yeux se révulsèrent, une douce chaleur me parcourait tout l’organisme. Je sentais mes muscles se contracter et se détendre dans un spasme qui me secouait. J’ai poussé un grand cri suivi de respiration aigue et accélérée : je jouissais à mon tour. Mon patron me fixa encore une fois dans les yeux et me sourit.

- Je te raccompagne, allez habille-toi.

Je suis montée dans sa nouvelle X6 blanche flambant neuve. Il glissa un CD de Ferre Gola, le chanteur congolais dans son lecteur. Une douce musique, de la rumba bien enlevée nous berça jusqu’au feu du Dokui où l’on devait se quitter. J’ai catégoriquement refusé qu’il arrive chez moi, d’ailleurs il n’insista pas. Il me posa un petit baiser sur le front et redémarra sa belle cylindrée blanche pour la Riviera Golf où il résidait.

Le lendemain, je suis revenue au travail pleine d’entrain et de joie. J’ai guetté toute la matinée l’arrivée de mon Directeur à mon bureau mais en vain. Je me suis décidée de me rendre à la Direction centrale dans son bureau. On m’annonça qu’il était très occupé et qu’il n’avait pas de temps. J’ai patientée ainsi pendant plus d’une semaine qu’il veuille me faire un signe, mais rien n’arriva. Je me suis rendue à l’évidence, il ne reviendra plus jamais me voir.

J’en suis encore à me demander comment les hommes conçoivent le sexe. Nous autres les femmes, nous le ressentons au plus profond de notre cœur. Je me demande encore et encore pour quoi prennent-ils les femmes. Messieurs, s’il vous plaît, que représentent les femmes à vos yeux ?

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Mon Patron M’a fait l’amour au bureau (1ère partie)

Posté par impudiquesconfessions le 28 novembre 2010

1ère partie: Il m’a surpris.

Je suis employée à la Société Intercontinentale d’Ananas (SIA) d’Abidjan. Notre société représente une firme internationale bien connue dans le monde des affaires de par le monde. Nous nous occupons d’exporter de l’ananas produit dans notre pays vers les pays européens ou américains. Notre entreprise compte parmi les plus cotés de la sous région.

Notre Directeur Général est très dynamique. D’ailleurs l’année dernière il a reçu un prix international qui récompense les meilleurs managers d’entreprise sur le continent. En plus de son talent managérial, c’est un très bel homme. De taille élancée avec un teint métissé (son père est un suédois), M. S Patrick ne laisse aucune femme indifférente dans son entourage. Toujours souriant avec un regard doux et engageant, Patrick par sa simple apparence incite au travail. Toutes les femmes du service, moi comprise, passions la plus belle partie de nos conversation sur cet homme à qui la nature avait tout offert. On fantasmait toute sur lui.

Patrick pourtant ne prêtait d’attention à aucune d’entre nous. Il était réglé comme une horloge et ses rapports avec les femmes n’étaient que des relations purement professionnelles. Moi, je ne me faisais pas d’idée. J’étais loin d’être la plus belle ou la plus en vue des filles de l’entreprise. D’ailleurs, je n’occupais pas un grand poste ce qui amenuisait grandement mes chances de devenir une intime au directeur. Pourtant un soir, à la descente il s’arrêta devant mon bureau et me fixa tendrement avec son continuel sourire. Mon cœur se mit à battre la chamade. Tous mes collègues étaient déjà rentrés chez eux. Je m’étais attardée pour régler un dernier détail sur les factures qui venaient d’arriver parce que je suis chargée des factures à la comptabilité de notre entreprise.

Mon patron a pénétré le bureau toujours en me fixant.

« Mademoiselle Touré, vous êtes encore là ? »

-Oui patron, je suis en train de vérifier les factures du port.

-vous habitez loin ?

-Oui monsieur, je suis au Dokui.

Il s’approcha un peu plus près de moi. Il m’arracha doucement les factures des mains et les déposa sur le bureau. J’étais très troublée, je tremblais carrément. Le Directeur me toucha à l’épaule et m’attira vers lui. J’avais porté une jupe légèrement volante qui m’arrivait aux genoux. Il glissa sa main sous ma jupe et fit descendre mon dessous. Je me croyais dans un rêve. Je ne tentai rien pour lui résister, je semblais comme hypnotisée par ce bel homme que je convoitais depuis longtemps. A présent, j’étais nue sous ma jupe. Il m’invita à m’assoir dans la chaise de mon bureau. Je me suis exécutée. J’ai relevé les jambes en les écartant au maximum. J’ai vu sa main se frayer un chemin pour atteindre mon entre-jambe qui mouillait d’excitation….. (à suivre)

 

 

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On reprend du service sur Impudiques confessions! Des nouveauté, rien que des nouveautés!

Posté par impudiquesconfessions le 30 septembre 2010

Chers fidèles de notre blog, l’équipe de rédaction après de longues vacances est enfin de retour pour notre plus grand plaisir.

Pleins de nouveautés et de surprises vous attendent sur votre blog. Une nouvelle rubrique : Mon roman, vous racontera la palpitante histoire d’un homme pourtant bien qui a eu un enfant avec sa servante. cette histoire est un roman complet dont nous découvrirons pan par pan avec commentaires et discussion.

cette semaine dans Conseils intimes, découvrez comment entretenir les dessous féminins.

toutes les autres rubriques demeurent à leur place avec de nouveaux articles qui seront actualisés chaque 3 jours. si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à nous les faire. Si vous avez des articles également, la porte est grande ouverte: impudiquesconfessions@gmail.com.

bienvenue à tous et en avant!

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Je me suis mariée avec le mari de ma mère. (suite et fin)

Posté par impudiquesconfessions le 15 mai 2010

3ème Partie: Je les aimais malgré tout

A mon retour du cabinet du Docteur Bamba, j’étais troublée et paniquée, ne sachant que faire. Il venait de m’annoncer que j’étais enceinte. Je décidai de ne rien dire à Antoine et deux jours plus tard, je m’envolai pour
la France. 

 

Après mon arrivée à Lille, je suis restée pratiquement deux jours en chambre sans sortir. Antoine m’appela à deux reprises mais j’ai refusé de prendre le téléphone. Il profita d’un coup de fil de maman pour me parler. Il semblait heureux de m’entendre, il ignorait ce que je souffrais. Je m’étais résolu de ne rien lui dire. 

Pourtant un jour, je me suis décidé et je lui ai craché la vérité au nez : 

-Antoine, je suis enceinte…de toi. 

-Comment Michelle ? 

-Tu as entendu. 

-Michelle, Michelle, Michelle, sa voix tremblait au téléphone. Pourquoi ne m’as tu rien dit ? Pourquoi hein ? 

Il sanglotait, je n’en croyais pas mes oreilles. Au bout de quelques secondes, j’ai commencé à pleurer avec lui. 

« Et ta mère dans tout ça ? Qu’est-ce qu’on fait ? » Me demanda t-il, troublé. Jusqu’ici, je n’avais pensé à une quelconque solution. Il poursuivit : 

-Et si on te faisait avorter ? 

-Non Antoine Jamais je n’accepterai pareille chose. Renie la grossesse,  fais ce que tu voudras, moi je garde mon enfant. 

Il tenta à plusieurs reprises de me faire changer d’avis, mais buta toujours sur ma ferme volonté de garder l’enfant. Je refusais dans le même temps, de penser à la réaction de ma mère quand elle l’apprendrait. Etre enceinte de son beau père, du mari de sa mère, c’était comme être enceinte de son propre père, surtout que ce monsieur m’avait vu grandir. Ça, c’était l’un des plus grands sacrilèges en Afrique. Sur le continent noir, l’inceste est l’une des déviations les plus horribles. Je m’inventais alors des raisons pour tenir le coup : ce type n’était pas réellement mon père de toutes façons ou je raconterai que je me suis fait violée ou encore, je dirai que l’auteur de ma grossesse ne l’a pas reconnu, etc. mais toutes ces idées me semblaient saugrenues et insensées car aucune d’elles ne tiendrait si on m’acculait de questions. 

Mon ventre poussait à vue d’œil et j’ai décidé d’interrompre momentanément mes études pour rentrer sur Paris afin de m’occuper de la venue de mon enfant au monde. Cela faisait quatre mois que j’étais rentée des vacances. L‘hiver battait son plein et certaines matinées, je restais devant la vitre de ma fenêtre, observant le triste spectacle de la neige qui tombait. C’était pendant l’une de ces tristes matinées que quelqu’un me sonna à la porte. Je me précipitai pour ouvrir la porte pensant à ma voisine malienne Djénébou, mais quelle ne fut ma surprise de voir Antoine, mon beau père, deux valises à la main devant moi ! je ne m’en revenais pas, il ne m’avait rien dit de son arrivée. J’étais tellement heureuse que j’ai failli oublier de le faire entrer à force de l’étreindre sur le pas de la porte. 

Une fois à l’intérieur, il jeta ses valises au loin, s’empressa de me dévêtir toujours en m’embrassant. Il haletait : « tu m‘a manqué mon bébé, tu m’as manqué ». il me souleva et me déposa sur le lit. Il regarda mon ventre, sourire de fierté aux lèvres. Il posa ses oreilles sur mon ventre comme s’il écoutait quelque chose, se releva et me dit : « mon bébé dit qu’il veut nous voir heureux » la scène m’amusa beaucoup. Antoine se déshabilla à son tour, me laissant sur le dos, il me pénétra en soulevant légèrement mes pieds. iI entreprit des vas et vient lents en me caressant le ventre. Je criais de plaisir en tremblant un peu. Il accéléra brusquement son mouvement de reins et j’entendis son cri rauque de fauve repu. Il se coucha ensuite près de moi me regardant dans les yeux. 

Trois semaines après son arrivée, nous nous sommes mariés officiellement. Il m’avoua qu’il était en France depuis quelque temps déjà et qu’il faisait des démarches pour notre union. En réalité, Antoine n’était pas marié légalement à ma mère. Cette dernière avait refusé de revivre le traumatisme qu’elle avait eu après sa séparation d’avec mon père. Ce qui facilita d’ailleurs les choses pour nous, Antoine et moi. Il décida d’annoncer cette nouvelle à ma mère. Je craignais beaucoup pour elle car elle a toujours été très maladive. 

Lorsque ma mère a apprit cette nouvelle, elle a piqué une violente crise d’hypertension, internée aux urgences à
la PISAM, elle est morte trois jours plus tard ne s’étant jamais réveillée de son coma. Le décès de ma génitrice m’a mis dans un état de tristesse indicible. Tous ceux de nos connaissances en France qui ont appris cette funeste nouvelle m’en voulaient à mort. Mon mari me demanda de ne pas rentrer au pays pour les funérailles de ma mère. Mais je ne voulu pas entendre raison. Nous prîmes un vol d’Air France un 14 décembre pour Abidjan. Après notre arrivée à l’aéroport Houphouët Boigny, nous sommes montés dans un taxi pour Cocody. J’avais tellement pleuré que j’étais fatiguée et je somnolais donc dans le taxi. Tout ce dont je me souviens c’est un bruit effroyable, puis plus rien. Je me suis réveillée à l’hôpital avec beaucoup de machines branchées sur moi. J’avais un terrible mal de tête. 

Quand j’ai pu enfin m’asseoir dans un fauteuil roulant après être restée couchée pendant de longues semaines, j’appris ce qui s’était passé. Notre taxi avait fait une sortie de route au niveau de la corniche, Antoine était mort sur le coup et j’avais perdu l’enfant que je portais. J’étais une vraie miraculée parce que je pouvais me servir de ma main droite. Pour le reste… 

Aujourd’hui, je suis clouée dans ce maudit fauteuil roulant pour le reste de mes jours sur terre. J’ai tenté deux fois de me suicider en vain. Les gens racontent tellement de n’importe quoi à propos de moi que j’ai décidée d’écrire moi même mon histoire avec la main qui tient encore un peu. Mes amies ne me fréquentent plus. Tout cet enchaînement de malheurs est de ma faute j’en suis consciente. Je ne sais pas si c’est un coup du sort ou autre chose. 

 Peu importe ce que les gens racontent ou raconteront, une chose demeure immuable, j’aimais ma mère, sincèrement, j’aimais aussi Antoine, sincèrement. J’attends impatiemment mon heure de les rejoindre.

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Retrouvez desormais vos histoires préférées sur www.abidjannais.com

Posté par impudiquesconfessions le 12 mai 2010

La rédaction d’Impudiques Confessions présente toutes ses excuses à ses lecteurs pour le silence observé ces derniers temps, silence principalement dû à la maladie de sa patronne Maria. elle tient à rassurer ses lecteurs que la suite de l’histoire « Je mesuis mariée avec le mari de ma mère » sera donnée le samedi 26.

Elle invite désormais ses lecteur à suivre les histoires croustillantes sur www.abidjannais.com, un site avec lequelle elle collabore. rendez-vous à tous sur: http://abidjannais.com/confession.html.

 NB: Maria va mieux.

La rédaction.

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Je suis enceinte du meilleur ami de mon mari (1ere partie)

Posté par impudiquesconfessions le 12 mai 2010

1ère partie: La première nuit d’amour

Un soleil engourdi par le temps nuageux roulait difficilement sa sphère orange au dessus de l’horizon. Le temps semblait lourd et impassible cette matinée de juillet. Il était carrément morbide et morose. Nous étions à la mi-juillet et les grandes pluies diluviennes s’abattaient de jours comme de nuit sur Abidjan. 

Mon cœur lourd et en peine comme ce soleil de saison pluvieuse me pesait à mon réveil. Cette nuit passée a été l’une des plus longues de ma vie. Le jour avait tardé toute une éternité à mes yeux qui avaient pris du volume à force de pleurer. Le soleil dehors a vite été rattrapé par les gros nuages noirs qui l’ont dévoré. Il sembla que la nuit s’était de nouveau installée. Le ciel s’était obscurci et un vent glacial a commencé à souffler. 

J’ai vite pris un bain et, toute nue, je me suis mise devant le grand miroir de ma chambre. J’étais belle, j’avais toujours le même visage angélique qui avait fait chaviré le cœur de Jean-Philippe. Ma forme était la même, à un détail près cependant : mon bassin et mon ventre avaient pris du volume. Même un non observateur s’en rendrait vite compte, je suis enceinte, de quatre mois. Voici la cause de mon désarroi, de mes pleurs e de mes insomnies. 

J’ai connu Jean-Philippe au lycée Moderne de Treichville. C’était un garçon sobre et réservé, tellement différent des autres qu’il se racontait beaucoup de chose à son sujet. Il était toujours bien habillé et propre. On disait qu’il était le fils unique d’un haut cadre plein aux as. Moi j’avais une conception différente de lui. Je me disais que s’il était issu ‘une famille aussi riche, il ne serait surement pas avec nous dans le même lycée publique que nous. Toutes les filles du lycée se disputaient ses bonnes grâces, mais il semblait indifférent. Il passait ses temps libre avec un livre qu’il lisait constamment. Je le voyais souvent souriant au livre mystérieux avec une couverture toute rouge. Je me demandais ce qu’il pouvait y avoir de si merveilleux dans ce livre. 

Un matin, après mon cours d’EPS, pendant que je me rendais à l’arrêt du bus, j’ai senti une main se poser sur mon dos. J’ai sursauté instinctivement et, m’étant retournée, j’ai aperçu un large sourire, c’était Jean-Philippe. 

-Excuse moi si je t’ai fait peur. 

-Non, c’était juste un reflexe normal. 

-Tu as un visage d’ange, m’annonça t-il simplement comme s’il me parlait d’un livre qu’il avait lu. 

A cet instant précis, je ne su quoi dire. Il continua sur sa lancée : 

-Moi c’est Jean-Philippe. 

Au moment je m’apprêtais à lui dire mon prénoms en retour, il se saisit de ma main et débita : « toi, c’est Ange Prunelle K. ». Je n’en revenais pas. Face à mon air incrédule, il me sourit et posa son index sur le bout de mon nez : « tu me plais bien mon petit ange et si tu le veux, je voudrais que tu sois mon ange gardien le restant de mes jours. » Il fit descendre doucement son doigt  sur mes lèvres : « chut, ne dit rien. Ecoute ton cœur c’est là que se trouve la réponse. » Il porta ensuite ma main sur ma poitrine où mon cœur battait à tout rompre. 

C’est ainsi qu’on s’est connu Jean-Philippe et moi. Notre rencontre ressemble à ne point s’y méprendre à une histoire sortie tout droit d’un roman ou d’un film. Jean-Philippe m’avoua plus tard qu’il avait mis du temps à répéter seul cette scène, calculant les moindres détails et imaginant mes éventuelles réactions auxquelles il avait prévu une contre-attaque pour chaque situation. Nous sommes devenus dès ce jour, des amoureux inséparables. Au lycée, toutes les autres filles m’enviaient en me jalousant. Il me présenta à sa famille qui m’adopta aussitôt. Sa mère m’aimait beaucoup. Contrairement à ce qu’on pensait de lui à l’école, Philippe était issu d’une famille modeste. 

Deux mois après notre rencontre, soit un 14 février, le jour de la saint Valentin, il m’invita à la plage de Grand Bassam. Après nous être amusés sur le sable fin, une surprise m’attendait dans une chambre qu’il avait réservée dans un luxueux hôtel en bordure de mer. Des bougies étaient allumées partout dans la chambre et une bonne odeur de grillade aiguisait mon appétit. La lumière vacillante des bougies faisait danser les ombres sur les murs blancs et nos deux silhouettes, débout au milieu de la chambre, valsaient à leur tour sur la façade des murs. 

-Dîner à la chandelle pour mon ange, annonça t-il heureux. 

Nous avons bien mangé et bu un excellent vin, le tout au son d’une douce musique qui s’élevait dans la chambre. Je croyais rêver tellement tout était féerique. J’étais vêtue d’un léger tee-shirt et d’un pantalon en toile qui moulait parfaitement mon corps. 

Après le copieux repas, Jean-Philippe m’invita à danser. Il me passa la main autour de la hanche et me serra fermement à la taille. Doucement, il m’attira à lui. Depuis que nous étions ensemble, il ne m’avait jamais embrassée. Nous n’étions pas allés plus loin que nous tenir les mains et nous raconter nos rêves pour le futur. Lorsque mes seins ont effleuré sa poitrine au travers de mon tee-shirt, j’ai tressailli. J’étais vierge et il le savait. Une fois blottie contre sa poitrine, nos ombres semblaient unique sur le mur. J’ai alors fermé les yeux. De sa main, il a relevé mon menton, faisant basculer ma tête vers l’arrière. Mes lèvres étaient ainsi offertes à la merci de ses lèvres. Il les a posées sur les miennes et lentement, sa langue s’est frayée un passage dans ma bouche. Je tressaillais de plus en plus. Il m’a embrassée tendrement en me caressant le bas du dos. Je fondais de plaisir. M’ayant soulevée de terre, Jean-Philippe m’a prise dans ses bras vigoureux et m’a conduite jusqu’au lit, le tout dans des gestes doux et calculés. Il m’a déposée délicatement sur le lit, s’es t mis à genoux et s’est penché sur moi. J’avais toujours les yeux fermés. J’ai senti sa main me caresser l cou puis descendre sur ma poitrine. 

M’étant légèrement redressée, je me suis débarrassée de mon tee-shirt livrant à ses yeux mes seins dressés. Il a refermé la bouche sur le globe gauche et sa langue s’est mise a roulé sensuellement autour du téton durci par le plaisir. Cela déclenchait en moi de violentes secousses électriques qui se répercutaient dans tout mon être jusqu’au bout de mes doigts. Ses lèvres se sont ensuite promenées sur tout mon corps. Mon plaisir était à son comble, je hurlais, râlais, gémissais, criait, tantôt fort, tantôt doucement. 

Il a défait la fermeture de mon pantalon puis l’a retiré avec du tact. Désormais, j’étais parfaitement nue, couchée au milieu du lit. Il a écarté mes jambes qui tremblotaient me les a fait replier, puis il a enfoui son visage entre mes cuisses. Sa langue s’est introduite dans la fente de mon sexe humidifiée. J’ai aussitôt déposé mes deux mains sur sa tête. Sa langue roulait merveilleusement bien, de l’ouverture de ma fente à mon clitoris, gonflé. Je criais de plus en plus fort. S’étant mis nu, il a tenté le passage dans ma fente. J’avais tellement mouillé qu’il n’eu aucun mal à me pénétrer. J’ai ressenti une légère douleur puis le plaisir a repris le dessus. Il allait et venait en moi avec plein de douceur, accélérant au fur et à mesure le rythme. Je hurlais, plantant mes ongles dans le bas de son dos. Il s’est brusquement raidi et son visage s’est figé. Haletant bruyamment, il a déversé son jus d’amour en moi en gémissant. 

Cette première nuit d’amour avec Jean-Philippe est resté gravée dans ma mémoire comme le meilleur souvenir que je me remémorais chaque moment avec délice. 

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Toutes nos excuses pour le retard.

Posté par impudiquesconfessions le 6 mars 2010

A tous nos lecteurs, nous présentons nos excuses pour le retard dans la publication ce mois-ci. Il faut dire que l’état de santé de Maria devientde plus en plus inquiétant. Mais prions pour  elle pour qu’elle se retablisse. Source de rêve, ton histoire sera publiée ce mois ci après celle qui est en cours actuellement. Maria dit bien de chose à MIMI et à tous les lecteurs et lectrices. Que Dieu vous bénisse!

Jade

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Je me suis mariée avec le mari de ma mère. (2eme partie)

Posté par impudiquesconfessions le 6 mars 2010

2ème partie: Je suis enceinte de lui

J’avais marqué un point me dis-je en refermant la porte derrière moi. Je me suis rendue directement dans ma chambre le cœur battant la chamade.  Ce soir là, je n’ai pas arrêté de penser à ma mise en scène de la journée. Il avait mordu à mon hameçon, surtout ce regard qu’il a posé sur moi. Il avait descendu ses yeux jusque dans mon entrecuisse, contemplant mon dessous de dentelle blanche. Il avait beau être le mari de ma mère, il restait après tout, un homme comme les autres à qui, la fraicheur d’une femme faisait perdre la tête.

Chaque soir avant d’aller se coucher, il passait dans ma chambre me souhaiter bonne nuit. Je me suis lavée, parfumée et couchée assez tôt. Je n’avais rien mis comme dessous, j’étais complètement nue sous mon drap. Lorsqu’il a poussé la porte de ma chambre vers 22 h comme à son habitude, je me suis couchée de sorte à ce que une partie de mes fesses soient découvertes puis j’ai fait semblant de m’être endormie. Mon beau père a marché jusque près de mon lit. Je sentais sa présence juste au dessus de moi, il me regardait. Je me suis retournée doucement faisant presque tomber mon drap de mon corps et libérant ainsi ma splendide nudité. Lorsque j’ai ouvert les yeux, il me fixait comme une statue. J’ai posé ma main sur ma poitrine et lentement, je l’ai fait descendre sur mon ventre jusqu’à ce qu’elle parvienne à l’ouverture de mes petites lèvres où j’ai enfoncé mon index en refermant légèrement mes yeux et en gémissant un peu…

Ma mère est arrivée du village ce matin l’air vraiment fatiguée. Mon grand père se portait mieux. Lorsque je l’ai vue, j’ai commencé à me sentir mal à l’aise comme si elle devait savoir quelque chose. Mon beau père quant à lui, il essayait de ne rien laisser paraître. Il riait à gorge déployée des histoires du village que racontait ma mère. Moi j’étais assez timide et ma mère le discerna.

-Quelque chose ne va pas Michelle ?

-Non maman tout va bien, seulement… Mon beau père me jeta un regard furieux.

-Seulement quoi ma fille ?

-Maman j’aurais voulu venir avec toi pour voir grand  papa.

-Tu as raison ma fille, je ne voulais pas que tu vois ton grand père dans l’état dans lequel il était. Peut être avant ton départ, tu iras faire un saut là-bas lui dire bonjour.

Je senti un air de soulagement sur le visage de mon beau père. Ce que nous avions fait lui et moi en l’absence de ma mère était assez grave et j’en étais moi-même consciente, même si c’était moi qui avait tout commencé.

Les jours suivants, il s’arrangeait toujours pour arriver dans ma chambre la nuit où il me faisait l’amour avec passion. J’aimais ça, mon plaisir était décuplé par le risque d’être surpris par ma mère. Mais nous étions tellement prudents que maman ne se doutait de rien. Une nuit pourtant, elle faillit nous surprendre. Nous étions enlacés sur mon lit, Antoine avait mes seins dans ses mains, il les malaxait en m’embrassant tendrement. Moi, je gémissais tant le plaisir était fort. Il s’apprêtait à me pénétrer lorsque ma mère, devant la porte cria son nom. Il fut si rapide à se redresser et à rattacher son peignoir que lorsque ma mère entra dans la chambre, il se tenait debout près du lit me regardant l’air anxieux.

-Que se passe t-il ? demanda-t-elle. Jai cru entendre des bruits quand j’arrivais dans le couloir.

Là, il fallait vite improviser au risque de nous faire découvrir. J’en pris l’initiative. Je m’étais enroulée dans mon drap. Je mis à tourner en geignant doucement.

-Maman j’ai des maux de bas ventre.

-Quels genres ma fille ?

-Maman mes règles sont arrivées ce matin je ressens donc des douleurs. J’ai beau dire à papa que ce n’est pas grave et que ça me passera mais il semble ne pas comprendre et il s’inquiète.

Je vis ma mère jeter un regard moqueur à son mari.

-Allons dormir Antoine. Ce dont souffre ta fille n’est qu’un malaise des femmes. Ça lui passera demain tu verras.
Mon beau père joua le rôle à merveille. Il sembla ne pas être convaincu de ce que lui disait ma mère. Il s’agenouilla près de moi, tâta mon front et dit :

« Elle est toute brulante. Ne penses-tu pas qu’il faudrait l’emmener à l’hôpital ?»

-Antoine, tu exagères vraiment, dit ma mère en riant. Emmener ta fille à l’hôpital pour des règles douloureuses, on aura tout vu avec toi ! Si tu veux, reste près d’elle, moi j’ai sommeil. Bonne nuit ma chérie, je te laisse avec ton père. Taches de le convaincre que tu n’es pas malade et que ce que tu ressens est normal.

Ma mère referma la porte derrière elle en baillant grandement. Nous revenions de loin ! Antoine posa un baiser sur mon front et nous décidâmes de nous retrouver désormais ailleurs parce que la maison n’était plus sûre avec ce qui a failli nous arriver.

Nous nous rencontrions donc dans des hôtels, à la plage, à l’insu de ma génitrice. J’étais tellement attachée à Antoine que j’en oubliais qu’il était le mari de ma mère. Je devenais chaque jour, jalouse d’elle.

Mes vacances étaient à leurs termes et il me faillait retourner en France pour continuer mes études. Quelques jours avant mon départ, je me sentais bizarre, nauséeuse et beaucoup fatiguée. Ma mère le remarqua aussi et me conseilla de voir le docteur. A mon retour du cabinet du Docteur Bamba, j’étais troublée et paniquée, ne sachant que faire. Il venait de m’annoncer que j’étais enceinte. Je décidai de ne rien dire à Antoine et deux jours plus tard, je m’envolai pour la France. (à suivre)

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